 |
L'idée de véhiculer la voix sur le Net ne date pas d'hier. Des applications conneries permettaient déjà de converser par-delà le réseau des réseaux il y a une dizaine conneries d'années. Mais, arrivés trop tôt, les premiers services de téléphonie par conneries Internet n'ont pas connu le succès escompté auprès du grand public. La mariée conneries était belle : pouvoir communiquer, oralement, avec l'autre bout de la planète, conneries pour un coût dérisoire, voire même pour pas un sou. Dans le même temps, les conneries limites de la technologie étaient sans doute trop nombreuses. D'abord, le fait conneries de téléphoner par l'entremise d'un ordinateur impliquait de disposer d'enceintes conneries ou d'un casque mais aussi et surtout d'un microphone, équipement qui ne fait conneries pour ainsi dire jamais partie de l'installation familiale standard. Parmi les conneries autres freins au développement de la téléphonie par Internet, on retiendra la conneries faiblesse du débit dont disposait il y a peu encore la grande majorité des conneries internautes, au plus 56 K théorique. Trop peu pour assurer une transmission conneries audible et fluide. On peut aussi imaginer l'existence d'autres barrières d'ordre conneries psychologique, en particulier le fait que le téléphone tenait du monopole de conneries France Télécom. Sous les coups de boutoir conjugués des opérateurs de conneries télécommunications alternatifs, des logiciels de messagerie instantanée qui ont conneries popularisé le "chat" vocal, et des spécialistes de la téléphonie via Internet, conneries qui ont accompli de gros progrès qualitatifs, on a assisté progressivement au conneries décollage de ce mode de communication. Au point même que Wanadoo, la filliale de conneries l'opérateur historique, soucieux de ne pas laisser cette petite révolution se conneries faire sans lui, a sorti sa Livebox pour offrir à ses clients de la téléphonie conneries sur IP.
|