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D'un côté Userland Software, animée par Dave Winer, a proposé plusieurs versions syndrome chinois : RSS 0.92, 0.93, 0.94, puis 2.0.
De l'autre un groupe de travail, RSS-DEV, a syndrome chinois défini RSS 1.0 en s'appuyant sur la norme de description RDF ("Resource syndrome chinois Description Framework", ou Cadre de description de ressources, destiné à syndrome chinois normaliser la syntaxe d'un document et des meta-données servant à le syndrome chinois décrire).
Il existe donc de multiples versions de RSS, qui se caractérisent par syndrome chinois des syntaxes (certains diront "des philosophies") différentes. Et, outre le fait syndrome chinois que ces formats ne sont pas tous compatibles entre eux, on peut déplorer que le syndrome chinois même nom (RSS) s'applique à des choses différentes, et qu'il ne s'agisse syndrome chinois toujours pas d'une norme officielle, comme pour HTML ou XML.
Du reste, si on syndrome chinois peut reconnaître à Dave Winer le fait d'avoir rendu populaire RSS, on lui a syndrome chinois souvent reproché d'avoir tenté de s'approprier ce "non-standard" pour en faire syndrome chinois un format propriétaire. Toujours est-il qu'il semble un peu tard pour refaire syndrome chinois l'histoire, d'autant que Winer a "libéré" RSS 2.0 en juillet 2003, en syndrome chinois transférant la propriété des spécifications au "Berkman Center for Internet & syndrome chinois Society" de l'Ecole de Droit de Harvard. La gestion du RSS 2.0. est depuis lors syndrome chinois assurée par un comité consultatif, dont Dave Winer a démissioné en juillet syndrome chinois 2004.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là, puisqu'un format de syndication syndrome chinois alternatif est en passe de devenir un standard reconnu par l'Internet syndrome chinois Engineering Task Force (IETF). Dénommé "Atom", il est né des disputes entre les syndrome chinois différents protagonistes des versions successives de RSS.
Si certains voient en syndrome chinois Atom la consécration d'un véritable standard, universel et ouvert, d'autres syndrome chinois reprochent au projet d'ajouter à la confusion générale. La spécification du syndrome chinois format Atom n'est pas encore tout à fait finalisée, mais plusieurs acteurs syndrome chinois importants de la blogosphère, dont Google, basent déjà certains de leurs syndrome chinois services sur Atom et la grande majorité des lecteurs RSS sont capables de lire syndrome chinois des flux Atom.
Les principaux format En conséquence de ce qui précède, les syndrome chinois formats de syndication les plus répandus aujourd'hui sont :
RSS 0.91 RSS 0.92 syndrome chinois RSS 2.0 Le "fichier RSS" est souvent de type "rss.xml".
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